21.04.2008

Plaisirs solitaires

Non mais dès fois, à quoi est-ce que vous êtes en train de penser ? Bande de pervers ! En plus, je vous signale qu’il y a des S, vous imaginez que je me livre à ce genre de chose plusieurs fois par jour… C’est pas vrai ça !

 

 

1989022403.jpgBon, trêve de plaisanteries. En fait, vendredi, je me suis fait une journée pour moi tout seul, avec des petits moments rien que pour moi. Le matin, traditionnel, le boulot. Mais le midi, un passage par le tout nouveau magasin d’hi-fi, informatique et autres gadgets super technologiques que j’adore. Bon, pas si solitaire que cela car j’ai invité la Bretonne bretonnisante à venir avec moi, mais dès que nous sommes rentrés dans le magasin, chacun pour soi. Je me suis offert le luxe de dépenser presque 50 € en DVD de toutes sortes. Il y en avait un pour le Petit Homme, un pour l’Espiègle et des CD pour Café léger et le reste, ben, pour ma gueule !

 

 

1723918965.jpgL’après-midi, à nouveau le boulot, mais le soir, je suis allé taper dans le sac. Cela faisait un mois que je n’avais pas mis les pieds à la salle de boxe et à part quelques courbatures le lendemain, tout allait bien. Du bonheur, rien que du bonheur. Le sport est toujours une vraie source de plaisir, mais là, en l’occurrence, c’est aussi le fait de confier les enfants à Café léger et de ne pas courir en tout sens. S’accorder du temps pour soi. C’est un des plaisirs auxquels j’ai du renoncer en m’installant avec la tribu. Auparavant, je connaissais cette félicité une fois toutes les deux semaines, ce n’est pas un regret pour autant, une simple constatation.

 

 

Cependant, vu la période où entre le boulot et les travaux à la maison, j’ai l’impression de courir en tout sens, je peux vous assurer que cela m’a fait énormément de bien. C’est dans ce genre d’occasion que je mesure pleinement la chance de vivre avec quelqu’un qui partage et respecte complètement mes goûts et envies. C’est d’autant plus appréciable que c’est une situation que je n’ai jamais réellement connue, exception faite avec Lola, mais nous ne vivions pas totalement ensemble. De pouvoir m’offrir ces moments là, sans me soucier de ce qui peut se passer pendant mon absence, de savoir que lorsque je rentrerai, ce ne sera pas la soupe à la grimace, rien, rien que des questions pour savoir comment je me porte après cette journée.

 

 

Je suis peut être tombé sur la personne qui me convient. Je reste libre, mais avec des attaches, paradoxal ? Non, typique du Piaf je pense.

Écrire un commentaire